Ce livre aborde un sujet très douloureux : celui de la mort d’un être proche. Dans ce cas précis, il s’agit de la femme du narrateur, Valérie, emportée par la maladie après 6 ans de combat et 15 ans de vie commune.
Sans fausse pudeur, il va nous raconter les épreuves qu’il a eu à traverser, avant mais surtout après la disparition de sa femme. L’enterrement et le déjeuner qui a suivi, vider l’armoire de sa femme, éteindre définitivement son téléphone portable, répondre aux lettres de condoléances … Mais aussi les sentiments d’abandon, de trahison et de culpabilité. Ce grand vide au milieu de lui qui prend trop de place. Cette envie de pleurer sans pouvoir y arriver. Ce mal être généralisé, cette douleur constante qui fait que plus rien n’est comme avant. Il faut tout réapprendre, tout recommencer. Et pourquoi vivre quand on n’en a plus envie ? Parce qu’il le doit, pour son fils !
« J’exorcise ma douleur avec l’encre de mon cœur déchiré. Le verbe comme thérapie, la thérapie par le verbe. »
Comment mieux résumer ce livre poignant et émouvant ?